Archives de la catégorie : Resources

Kim Patenaude reconnue par Reach Canada

Kim Patenaude est ravie d’être reconnue par Reach Canada à titre de « bénévole vedette ».  Kim a fourni des présentations pour Reach sur divers sujets tels que l’obligation d’accommodement et le milieu de travail respectueux.  Kim fournit également des services juridiques pro bono par le biais du service de référence de Reach.  Reach fournit ce service depuis 1981 et se consacre également à fournir de l’éducation et de l’information sur les questions relatives aux handicaps.  Ravenlaw est un fier partisan de Reach depuis plusieurs années.

Les prestations d’invalidité du Régime de pensions du Canada (« RPC »)

Foire aux questions au sujet des prestations d’invalidité du Régime de pensions du Canada

  1. Qui est admissible aux prestations d’invalidité du RPC?

 Pour être admissible aux prestations d’invalidité du RPC, vous devez :

  • Avoir une invalidité grave et prolongée,
  • Avoir moins de 65[1] ans,
  • Répondre aux exigences relatives aux cotisations au RPC.

2. Qu’entend-on par une invalidité « grave et prolongée »?

 Pour être admissible aux prestations d’invalidité du RPC, vous devez être atteint d’une invalidité qui est à la fois grave et prolongée. Une invalidité est grave si elle vous empêche d’occuper tout type d’emploi véritablement rémunérateur de façon régulière.  Une invalidité est prolongée si on s’attend qu’elle dure au moins un an ou doit vraisemblablement entrainer le décès.

3. Quelles sont les exigences relatives aux cotisations pour avoir droit aux prestations d’invalidité du RPC?

 Pour être admissible aux prestations d’invalidité du RPC, vous devez avoir cotisé au RPC pendant

  • Quatre des six dernières années
  • Trois des six dernières années si vous avez cotisé pendant au moins 25 ans.

Il y a toutefois des exceptions qui pourraient vous aider à accéder aux prestations d’invalidité du RPC si vous êtes restés à la maison pour élever vous enfants, si vous avez tardé à déposer votre demande, si vous êtes séparés ou divorcés, si vous avez travaillé dans un autre pays ou si vous étiez physiquement ou mentalement incapable de faire une demande. Pour obtenir plus de renseignements, cliquez ici.

4. Quand et comment présenter votre demande de prestations d’invalidité du RPC?

 Vous devriez présenter une demande aussitôt que vous savez être atteint d’une invalidité grave et prolongée ou que vous avez une maladie qui risque de causer votre décès qui vous empêche de travailler.

Vous devez présenter votre demande de prestations d’invalidité du RPC par écrit en remplissant le formulaire  de demande (ISP1151) et en l’envoyant par la poste à Service Canada.  Vous pouvez télécharger la trousse de demande de prestations en cliquant ici.

5. Ma demande pour des prestations d’invalidité du RPC a été refusée. Que puis-je faire?

Si votre demande est refusée, vous pouvez demander un réexamen de la décision. Un réexamen est une nouvelle étude de votre demande par des employés de Service Canada qui n’ont pas pris part à la décision initiale.

Vous devez demander le réexamen dans les 90 jours de la réception de la décision.  Vous devez faire la demande de réexamen par écrit et la faire parvenir à l’adresse indiquée dans la lettre de decision.

La demande de réexamen doit contenir les renseignements suivants :

  • votre nom, adresse, numéro de téléphone et numéro d’assurance sociale;
  • une explication détaillée de la raison pour laquelle vous désirez que la décision soit réexaminée;
  • toute information supplémentaire susceptible d’influer sur la décision.

Si votre demande est refusée de nouveau, vous pouvez porter appel au Tribunal de la Sécurité sociale.

6. Que faire si je reçois des prestations d’invalidité d’une autre source ?

 Si vous recevez des prestations d’invalidité d’autres sources comme d’un contrat d’assurance invalidité de longue durée (« ILD ») ou de l’aide sociale comme le soutien au revenu du Programme ontarien de soutien aux personnes handicapées, vous pouvez toujours être admissible aux prestations d’invalidité du RPC. Il se peut toutefois que ces paiements soient rajustés si votre demande de prestations d’invalidité du RPC est acceptée.

 Nous pouvons vous aider à naviguer le processus de demande de prestations d’invalidité du Régime de pensions du Canada. Consultez un de nos avocats expérimentés en droit d’invalidité si vous envisagez de faire une demande de prestations d’invalidité du RPC ou si votre demande a été refusée.

[Cet article est disponible à titre d’information et n’est pas un avis juridique. Un avis juridique ne peut être donné  sans tenir compte de votre situation personnelle.]

[1] Si vous avez 60-64 ans et vous croyez être admissible aux prestations d’invalidité du RPC, vous pouvez aussi faire demande pour les prestations de retraite du RPC. Bien que vous ne pouvez pas recevoir les deux en même temps, vous pouvez recevoir les prestations de retraite en attendant l’évaluation de votre demande de prestations d’invalidité du RPC.

Demande de crédit d’impôt pour personnes handicapées (CIPH)

Crédit d’impôt pour personnes handicapées (CIPH) 

Le crédit d’impôt pour personnes handicapées est un crédit d’impôt non remboursable utilisé pour réduire le montant d’impôts sur le revenu à payer sur la déclaration de revenus et de prestations.

  • Si vous êtes admissibles pour le CIPH, vous pouvez demander le « montant pour personnes handicapées » sur votre déclaration de revenus et de prestations
  • Le montant pour personnes handicapées est inscrit sur la ligne 316 de votre déclaration
  • Pour plus de renseignements, cliquez ici
  • Le fait d’être admissible au CIPH peut vous permettre d’accéder à plusieurs programmes gouvernementaux tels que le régime enregistré d’épargne invalidité (REEI)

Qui est admissible? 

Pour être admissible au CIPH, une personne doit être atteinte d’une déficience physique ou mentale grave et prolongée.

Une déficience est considérée comme grave si elle vous restreint au moins 90% du temps :

  • Une déficience est considérée grave si elle a des répercussions importantes sur votre habileté à performer une des activités courantes de la vie quotidienne suivantes : voir, parler, entendre, marcher, évacuer, se nourrir, s’habiller, effectuer les fonctions mentales nécessaires aux activités de la vie courante.
  • Les effets cumulatifs de limitations considérables liés à deux ou plusieurs activités courantes de la vie quotidienne peuvent être considérés comme une déficience grave.
  • Une personne recevant des soins thérapeutiques essentiels peut être considérée comme une déficience grave.
  • Une personne est atteinte d’une déficience grave lorsqu’elle prend un temps excessif (trois fois plus de temps que la moyenne) pour accomplir une activité courante de la vie quotidienne.

Une déficience est prolongée si elle a duré ou si elle devait durer au moins 12 moins consécutifs.

Je souffre d’une invalidité depuis plusieurs années. Puis-je demander un CIPH pour les années antérieures? 

Oui. Vous pouvez demander une modification à votre déclaration pour les 10 années civiles précédant l’année où vous faites la demande de modification.  Pour de plus amples renseignements, cliquez ici.

Comment faire une demande? 

  • Remplir et signer le formulaire T2201.
  • Vous devez remplir la Partie A et un praticien qualifié doit remplir la Partie B.
  • Gardez une copie pour vos dossiers et envoyez l’original du formulaire, dans son intégralité, à votre centre fiscal. Pour les résidents d’Ottawa, le formulaire peut être envoyé à l’adresse suivante : Centre fiscal de Shawinigan-Sud, CP 4000, succursale Bureau-chef, Shawinigan QC G9N 7V9
  • Vous pouvez faire votre demande à tout moment de l’année

Ma demande pour le CIPH a été rejetée. Comment puis-je faire appel à la decision? 

  • Si votre demande est rejetée, l’Agence du revenu du Canada expliquera sur l’avis de détermination pourquoi votre demande a été rejetée.
  • S’il vous manquait de l’information médicale lors de votre demande initiale, cette information peut être envoyée à l’Agence afin qu’elle puisse reconsidérer sa decision.
  • Autrement, vous avez le droit de présenter une opposition officielle dans les 90 jours suivant l’envoi de l’avis de détermination par l’Agence.
  • L’opposition officielle peut être complétée en ligne ou vous pouvez remplir et envoyer le formulaire T400A à l’attention du Chef des Appels à l’adresse suivante : Bureau des services fiscaux de Sudbury, 1050, avenue Notre Dame, Sudbury ON P3A 5C1
  • Si vous êtes toujours mécontents de la décision, vous pouvez interjeter appel à Cour canadienne de l’impôt et ensuite à la Cour d’appel fédérale. 

Nous pouvons vous aider à comprendre le CIPH et autres bénéfices qui seraient applicables en raison de votre invalidité. Consultez un de nos avocats expérimentés en droit d’invalidité.

[Cet article est disponible à titre d’information et n’est pas un avis juridique. Un avis juridique ne peut être donné  sans tenir compte de votre situation personnelle.]

La Cour d’appel fédérale confirme l’ordonnance d’une méthode exécutoire de règlement suite à la violation de l’employeur de l’obligation de négocier de bonne foi

La Cour d’appel fédérale a récemment confirmé la décision du Conseil canadien des relations industrielles ordonnant la méthode exécutoire de règlement d’un point litigieux lors des négociations d’une première convention collective entre l’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) et le Listuguj Mi’gmaq First Nations Council (l’employeur).   Cette mesure de redressement fut ordonnée suite à la violation de l’employeur de l’obligation de négocier de bonne foi.

Le paragraphe 50(a) du Code canadien du travail oblige les parties à négocier de bonne foi et de faire tous les efforts raisonnables pour conclure une convention collective.  Le Conseil a conclu que l’employeur a violé cette obligation en omettant de communiquer ses motifs à l’AFPC pour avoir refusé de ratifier une entente provisoire.  Ce n’est qu’après le déclenchement des procédures devant le Conseil que l’employeur a dévoilé ses motifs.  Lors de l’audience, l’employeur a révélé son intention de renégocier les dispositions d’équité en matière d’emploi de l’entente provisoire afin de lui donner le pouvoir de mettre fin à l’emploi d’un membre de l’unité de négociation quand un candidat qualifié des premières nations était disponible pour le poste. L’entente de principe prévoyait déjà une préférence pour les membres des premières nations qualifiées, un principe appuyé par l’AFPC.  Toutefois, comme souligné par la Cour d’appel fédérale, la nouvelle demande de l’employeur était ‘hautement inhabituelle’ et une demande qui ‘serait très difficile pour un syndicat d’accepter’.

Le Conseil a rendu une mesure de redressement très détaillée, y compris une ordonnance prévoyant que si les parties sont incapables de parvenir à un accord sur la question de l’embauche préférentielle dans un délai de 60 jours, il ordonnerait une méthode exécutoire de règlement de cette disposition particulière de l’entente.  Dans sa demande de contrôle judiciaire, l’employeur a fait valoir que l’ordonnance du Conseil était déraisonnable parce qu’elle ne portait pas de lien rationnel à la violation du Code et va à l’encontre de la libre négociation collective.  En rejetant ces arguments, la Cour d’appel fédérale a conclu que l’ordonnance était liée aux manquements de l’employeur.  La Cour d’appel fédérale était d’avis que la possibilité de se voir imposer une méthode exécutoire de règlement à défaut d’accord, l’ordonnance du Conseil pourrait avoir l’effet de faciliter un compromis et favoriser le processus de négociation collective.

Le texte intégral de la décision de la Cour d’appel fédérale se retrouve ici et la décision du Conseil ici.

L’Alliance de la Fonction publique du Canada a été représentée par Andrew Raven et Michael Fisher de RavenLaw.

David Yazbeck contribue au développement des lignes directrices sur la dénonciation

En tant que membre d’un groupe de travail du Groupe CSA, David Yazbeck a contribué à l’élaboration des Lignes directrices sur la dénonciation qui sera disponible sur le site du Groupe CSA à partir du 12 janvier 2016.  Les lignes directrices prévoient les meilleures pratiques pour les arrangements de dénonciation au sein d’une organisation.  Ce programme vise les secteurs public et privé, les ONG et les organisations bénévoles.

David Yazbeck est l’un des principaux praticiens dans le domaine du droit des dénonciateurs. Il était l’un des nombreux experts ou personnes intéressées qui ont été nommés au groupe de travail du Groupe CSA pour établir les lignes directrices sur la dénonciation.

RavenLaw est fier d’appuyer l’Association des étudiant(e)s en droit du travail et de l’emploi

Le 7 janvier 2016, Ravenlaw a parrainé un événement social réunissant les étudiants intéressés par le droit du travail et le droit de l’emploi et des avocats exerçants dans le domaine. Andrew Astritis et Amanda Montague-Reinholdt étaient heureux de participer au nom de RavenLaw et ont eu l’occasion de rencontrer plusieurs étudiants intéressés par nos champs de pratique.

RavenLaw impliqué dans 3 des causes les plus importantes au Canada en 2015

Dans sa liste annuelle des décisions les plus importantes de l’année précédente, le Law Times News a cité Mounted Police Association of Ontario v Canada (Attorney General), Meredith v Canada (Attorney General), et Saskatchewan Federation of Labour v Saskatchewan, trois causes plaidées par les avocats de RavenLaw devant la Cour suprême du Canada. RavenLaw représentait les intérêts de l’Alliance de la Fonction publique du Canada, intervenante dans les trois dossiers

James Cameron présente sur la protection de la vie privée des employés et la conduite à l’extérieur des heures de travail

Le 2 février 2016, lors de la conférence de l’Institut de l’Association du Barreau de l’Ontario sur la Protection de la vie privée et le milieu de travail, James Cameron sera membre d’un panel qui explorera les implications de la conduite d’un employé à l’extérieur des heures de travail. La conférence intitulée “Privacy and the Workplace: The Scope and Limitations of Employee Privacy” explorera le droit à la vie privée des employés dans le milieu de travail d’aujourd’hui, l’implication des avancements technologiques, et comment les employeurs peuvent prendre des mesures pour mitiger la conduite des employés qui pourrait nuire aux activités commerciales.  Plus d’information sur la conférence est disponible ici.

Kim Patenaude présentera un colloque chez Santé Canada sur les obligations d’adaptation en milieu de travail

Le 10 mars 2016, Kim Patenaude présentera un colloque bilingue sur les questions soulevées par les obligations d’adaptation en milieu de travail.  Le colloque est présenté par REACH Canada.  Depuis 1981, REACH offre des services de références légales ainsi que des programmes éducatifs destinés au public.  Ravenlaw est fier partisan de REACH qui a comme mission d’améliorer la qualité de vie de citoyens ayant des déficiences physiques ou mentales.