Archives de la catégorie : News

Règlement approuvé dans le cadre du recours collectif RATVO

Ravenlaw a le plaisir d’annoncer que la Cour supérieure de l’Ontario a approuvé l’entente de règlement conclue dans le cadre du recours collectif impliquant des employés qui ont dû payer des montants de transfert de pension plus élevés en raison d’un changement dans les hypothèses actuarielles lorsqu’ils ont été transférés de la fonction publique de l’Ontario à l’Agence du revenu du Canada dans le cadre du processus de réforme de l’administration de la taxe de vente de l’Ontario.

Plus d’informations et des liens pour télécharger l’accord de règlement et l’ordonnance de la Cour sont disponibles ici.

Les documents de notification ordonnés par la Cour peuvent être téléchargés ici.

RavenLaw Presents at Canadian Association of Labour Lawyers Conference

RavenLaw lawyers presented on panels at the annual Canadian Association of Labour Lawyers conference in Quebec City during the week of June 6, 2024. Morgan Rowe moderated and presented on the “Reimagining Workplaces for Workers with Disabilities” panel, Julia Williams spoke on a panel on free expression in the workplace, Fathima Cader was a panelist for the “AI, Algorithms, and Work – What Labour Lawyers Need to Know” session, Dayna Steinfeld moderated and Andrew Astritisspoke on “The Status of Family Status Discrimination” panel, Wassim Garzouzi spoke on the “Interest Arbitration: A Strategic Toolkit” panel, and Sevda Mansour coordinated several panels across the entire conference.

We thank all the union lawyers from across the country who joined us for these sessions and for the conference!

Morgan Rowe to Present on Intervening on behalf of Equity Seeking Groups

On May 30, 2024, Morgan Rowe will present as part of the County of Carleton Law Association’s Equity Conference. Morgan will appear on a panel discussing approaches to interventions, specifically in the Supreme Court context, on behalf of equity seeking/equity denied groups. The panel will discuss the special considerations involved in providing intervener representation to these groups, as well as practical advice for potential interveners.

For more information or to registry, visit the conference website.

Alison McEwen to Present on Inclusive Collective Agreements

On May 23, 2024, Alison McEwen will present on a Lancaster House panel called “Language Matters: Expert guidance on crafting inclusive collective agreement clauses”. The panel will discuss the importance of ensuring that the collective agreement language that unions and employers bargain is inclusive and considers and promotes workplace diversity, equity, and inclusion.

For more information or to registry, visit the webinar website.

AVIS DE RÈGLEMENT PROPOSÉ DANS LE RECOURS COLLECTIF RELATIF AU TRANSFERT DE PENSION DANS LE CADRE DE LA RÉFORME DE L’ADMINISTRATION DE LA TAXE DE VENTE DE L’ONTARIO (« RATVO »)

RavenLaw a le plaisir d’annoncer qu’un règlement a été conclu dans le cadre d’un recours collectif impliquant des employés qui ont dû payer des montants de transfert plus élevés en raison d’un changement dans les hypothèses actuarielles lorsqu’ils ont été transférés de la fonction publique de l’Ontario à l’Agence du revenu du Canada dans le cadre du processus de réforme de l’administration de la taxe de vente de l’Ontario.

Un avis approuvé par la Cour, décrivant les prochaines étapes de la procédure, est disponible ci-dessous. Si vous êtes concerné par ce recours collectif, vous devriez être contacté individuellement par le Centre des pensions avec les documents mentionnés ci-dessous. Si vous ne recevez pas de documents du Centre des pensions d’ici le 15 mai 2024 et que vous pensez être membre de ce groupe, veuillez contacterpensiontransferclassaction@ravenlaw.com.

Formulaire de Participation | Avis

Mise à pied – pandémie du coronavirus

La pandémie de COVID-19 a créé beaucoup d’incertitude à travers le monde, y compris pour de nombreux employés.  Votre employeur pourrait vous aviser que vous êtes temporairement licencié ou mis à pied en raison d’un manque de travail.  Votre employeur a-t-il le droit de vous mettre à pied de façon temporaire?  Si oui, quels sont vos droits?

Les réponses à ces questions, comme pour la plupart des questions juridiques liées à votre emploi, dépendent de la common law (règles juridiques élaborées par les décisions de tribunaux judiciaires – la jurisprudence), votre contrat de travail et les lois applicables.

Selon la common law, un employeur n’a pas le droit de mettre à pied un employé.  Une mise à pied est une modification substantielle de votre contrat de travail équivalant à un congédiement déguisé – ceci est vrai, même si l’employeur offre de vous rappeler une fois que la crise est terminée et même s’il n’a aucune intention de mettre fin à la relation de travail.  En principe, vous pouvez déposer une plainte ou intenter une poursuite judiciaire pour un congédiement déguisé.  Nous vous conseillons fortement d’obtenir des conseils juridiques sur les conséquences de cette décision – y compris l’abandon de tout droit à éventuellement être rappelé au travail.

Toutefois, si votre contrat d’emploi permet une mise à pied temporaire, la durée de la mise à pied doit respecter les normes minimales prévues par la loi.  Pour les travailleurs régis par la Loi sur les normes d’emploi de l’Ontario, un employeur peut effectuer une mise à pied jusqu’à 13 semaines au cours d’une période de 20 semaines, ou jusqu’à un maximum de 35 semaines de mise à pied au cours d’une période de 52 semaines selon les conditions suivantes :

  • l’employé continue de recevoir des paiements importants de l’employeur;
  • l’employeur continue de payer sa contribution aux avantages sociaux de l’employé au titre d’un régime d’assurance collective ou d’employés (p. ex., assurance médicale ou assurance médicament) ou d’un régime de retraite de l’employé reconnu;
  • l’employé touche des prestations complémentaires d’assurance-emploi;
  • l’employé a droit à des prestations complémentaires d’assurance-emploi qu’il ne touche pas en raison du fait qu’il occupe un autre emploi;
  • l’employeur rappelle l’employé au travail dans les délais approuvés par le directeur des normes d’emploi;
  • l’employeur rappelle l’employé au travail dans les délais énoncés dans une entente conclue avec l’employé, si ce dernier n’est pas représenté par un syndicat

Si votre contrat d’emploi ne respecte pas ces dispositions (par exemple, le contrat comprend une clause autorisant les mises à pied indéterminées), cette clause peut être invalidée par un tribunal, ce qui signifie que vous avez été sujet à un congédiement déguisé, et ce, dès la première journée de votre mise à pied.  Si votre contrat d’emploi respecte les normes minimales prévues par la Loi sur les normes d’emploi, vous serez considéré comme congédié après 13 semaines ou après 35 semaines si une des conditions énoncées ci-haut a été respectée.

Conclusion

En ces temps difficiles, de nombreux employeurs peuvent envisager des mises à pied temporaires en raison des conséquences économiques de cette pandémie; toutefois, dans de nombreux cas, celà peut donner aux employés de droit de réclamer un congédiement déguisé.

Il est important de souligner que cette crise est sans précédent et peut elle-même avoir un effet sur l’évolution du droit.  Par conséquent, il existe de l’incertitude quant à la façon dont un tribunal statuera sur une réclamation de congédiement déguisé dans ces circonstances inhabituelles.  Ainsi, afin de bien comprendre tous les enjeux, nous recommandons fortement aux employés de consulter un ou une avocate spécialisé(e) en droit de l’emploi afin d’obtenir des conseils juridiques avant de réclamer un congédiement déguisé suite à une mise à pied temporaire.

[Note :  Cette information s’applique uniquement aux employés non-syndiqués. Les employés syndiqués sont priés de consulter leur agent négociateur.  Cet article est disponible à titre d’information et n’est pas un avis juridique. Un avis juridique ne peut être donné sans tenir compte de votre situation personnelle.]

RavenLaw rend hommage au Jour de deuil national

Notre cabinet prend pause aujourd’hui pour reconnaitre le Jour de deuil national, un jour où nous rendons hommage à ceux qui sont décédés, qui ont été blessés ou qui sont devenues malades comme résultat de leur travail. Chaque travailleur a le droit à un milieu de travail sûr et sain. Un décès, blessure, ou maladie au milieu du travail est déjà trop.

Ces temps extraordinaires nous rappellent l’importance d’un milieu de travail sûr et sain. Malheureusement, plusieurs travailleurs de première ligne autour du monde sont décédés ou devenus malades à cause d’expositions au coronavirus dans leur milieu du travail. Nous voulons tous exprimer notre reconnaissance à tous les travailleurs essentiels durant la pandémie de la COVID-19. Nous allons continuer à lutter au nom des travailleurs essentiels pour des mesures de santé et sécurité adéquates.

Ravenlaw en association avec Peggy Smith

Raven, Cameron, Ballantyne & Yazbeck s.r.l. a le grand plaisir d’annoncer leur association avec Peggy Smith s.r.l.. Peggy sert des clients syndicaux et individuels dans la région de Kingston depuis plus de 30 ans dans les domaines du droit du travail, du droit de l’emploi et des droits de la personne. Ensemble, nous avons hâte de servir les syndicats et les individus de la région de Kingston.