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Avocats chez RavenLaw seront conférenciers lors de la conférence de Lancaster House sur les droits de la personne et le droit du travail.

Andrew Raven, Andrew Astritis et Ella Forbes-Chilibeck seront conférenciers lors de la conférence annuelle de Lancaster House intitulée “Human Rights and Labour Law”. La conférence aura lieu à Ottawa du 30 septembre au 1er octobre 2015.

Le 29 septembre 2015, Ella Forbes-Chilibeck dirigera un atelier avec un panel d’experts sur la « Gestion de l’assiduité : Réduction de l’absentéisme et accommodement des personnes handicapées ». Le panel examinera avec les participants une série de questions importantes à considérer lorsqu’un employé a des problèmes d’assiduité liés à une invalidité physique ou mentale.

Le 30 septembre 2015, Andrew Raven présentera sur les conséquences pratiques de la décision de la Cour suprême du Canada sur le droit de grève. Le panel d’expert discutera du raisonnement de la Cour dans l’arrêt « Saskatchewan Federal of Labour » qui a confirmé une protection constitutionnelle du droit de grève au Canada. Le panel explorera ensuite les conséquences de cette décision pour les syndicats et la gestion.

Le 1er octobre 2015, Andrew Astritis présentera sur les blessures psychologiques au travail. Le panel d’experts s’attaquera les questions épineuses de causalité et de compensation et examinera les différents tests appliqués par les commissions d’accident au travail pour déterminer l’admissibilité aux prestations pour les demandes d’indemnisation pour le stress et pour les blessures psychologiques. La question de la pertinence d’une demande de réparation dans d’autres forums pour un préjudice psychologique découlant d’un traumatisme dans le milieu de travail sera également examinée.

Ella Forbes-Chillibeck aide à organiser le 8e petit déjeuner annuel des chefs pour la santé mentale couronné de succès

Le 5 octobre 2015, la Fondation de santé mentale Royal Ottawa a tenu son 8e petit déjeuner annuel des chefs pour la santé mentale. Plus de 3.2$ millions ont été recueillis  pour la Fondation de santé mentale Royal Ottawa  à travers ces déjeuners tout en sensibilisant la communauté aux besoins urgents en matière de santé mentale. Le petit déjeuner de l’année dernière a recueilli plus de 415 000$ et celui de cette année a été un succès avec 629 invités confirmés – la meilleure année jamais!  L’objectif de la Fondation de santé mentale Royal est simple – recueillir des fonds pour la recherche et les soins offerts aux patients avec comme objectif de les amener vers une récupération plus rapide.  La Fondation vise également à sensibiliser et à inspirer la communauté à faire avancer la cause de la santé mentale.

Des sept derniers petits déjeuners, Ella Forbes-Chilibeck a été impliquée dans les quatre derniers. Cette année, Ella a appuyé la Fondation à titre d’organisatrice du petit déjeuner et chef de table.  Ravenlaw est fier de jouer un petit rôle dans la réalisation des objectifs de la Fondation.

Dayna Steinfeld est conférencière invitée dans le cours «Introduction to the Study of Law » à l’Université d’Ottawa

Dayna Steinfeld était conférencière invitée à la Section de droit civil de la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa dans le cadre du cours « Introduction to the Study of Law ». Ce cours de premier cycle est une introduction au système juridique canadien, commençant par le cadre juridique fondamental du Canada et les traditions du droit civil et de la common law.  Par la suite, il y a un survol des bases des différents domaines du droit.  La présentation de Dayna fut axée sur les contrats dans le cadre du droit du travail et de l’emploi avec une emphase sur la protection minimale offerte par la législation dans le domaine.

Morgan Rowe et Dayna Steinfeld presented l’atelier “LEAF at Work”

Le 29 octobre 2015, Morgan Rowe et Dayna Steinfeld présentent un atelier intitulé “LEAF at Work” au Glebe Collegiate Institute. “LEAF at Work” est un atelier d’une durée d’une heure pour les élèves du secondaire qui met l’accent sur le droit à l’égalité et les questions de discrimination et de harcèlement dans le milieu du travail.

Le Fonds d’action et d’éducation juridiques pour les femmes est un organisme à but non-lucratif, fondé en 1985, qui a pour objectif de faire avancer l’égalité des femmes et des filles au Canada à l’aide de la Charte canadienne des droits et libertés.  Le travail du FAEJ comprend les litiges, les efforts de réforme du droit et des programmes publics d’éducation juridique.

Ella Forbes-Chilibeck présente sur le devoir d’accommodement au travail

Le 20 octobre 2015, Ella Forbes-Chilibeck a parlé sur la façon dont les mesure d’accommodement peuvent permettre aux employés souffrant d’invalidités à maintenir leurs contributions au milieu de travail. Elle a également mené une discussion au sujet de l’accès aux et maintien des prestations d’invalidité.  La présentation faisait partie de la série Vivre avec l’arthrite présentée par la Société de l’arthrite.

Assurance invalidité de longue durée (AILD): Foire aux questions

Ai-je droit aux prestations d’AILD? 

Les contrats d’assurance invalidité longue durée ont normalement deux définitions d’invalidité totale :

  1. L’état d’un employé qui, en raison de maladie physique ou mentale ou en raison de blessure, durant une période pouvant aller jusqu’à 24 mois, demeure incapable d’exercer quelque tâche que ce soit de sa profession habituelle.
  2. L’état d’un employé qui, en raison de maladie physique ou mentale ou en raison de blessure, après une période initiale de 24 mois, demeure incapable d’exercer quelque profession approprié qui convienne à sa formation, à son expérience ou celle qu’il pourrait acquérir.

Quand devrais-je faire demande? 

Il y a toujours une date limite pour faire une demande pour toucher aux prestations d’AILD. Vérifiez votre Brochure du participant ou demandez cette information auprès de votre département des ressources humaines. Vous devrez faire demande aussitôt que vous et votre médecin déterminez que vous êtes incapable d’exercer les tâches habituelles de votre emploi et il est prévu que cette invalidité ira au-delà délai de carence prévue par votre contrat d’assurance invalidité.

Que dois-je faire pour demander des prestations d’AILD? 

Vous devez demander pour une copie des formulaires auprès de votre département des ressources humaines ou auprès de la compagnie d’assurance.   Les formulaires doivent normalement être remplis par l’employé, son médecin traitant et par l’employeur.  L’information que vous donnez au sujet de votre maladie, vos symptômes, et leurs effets sur votre capacité de travailler doit être aussi détaillée que possible.  Assurez-vous de remplir le formulaire au complet afin d’éviter des délais.  Si une question ne s’applique pas à votre situation, indiquez-le sur le formulaire.

Mes renseignements médicaux seront-ils partagés avec mon employeur? 

Vos renseignements médicaux ne devraient pas être partagés avec qui que ce soit sans votre consentement éclairé et par écrit. La compagnie d’assurance a l’obligation de protéger votre vie privée. Vous devez songer sérieusement avant de permettre à la compagnie d’assurance de partager toute information médicale avec votre employeur.

Qu’arrive-t-il si on me refuse les prestations? 

La majorité des compagnies d’assurance ont un processus d’appel interne qui doit être épuisé avant de poursuivre une action en justice. Il peut être utile et économique de consulter un avocat à la suite d’un refus initial, car nous pouvons vous proférer des conseils quant à la suffisance de la preuve médicale et quant aux arguments que vous pouvez soulever afin d’inciter la compagnie à infirmer sa décision initiale.  N’attendez pas.  Si vous décidez de poursuivre en justice, vous devez déposer votre demande à l’intérieur d’un délai précis selon votre contrat d’assurance.

Nous pouvons vous aider à naviguer le processus de demande de prestations d’invalidité de longue durée, le processus d’appel et si nécessaire la poursuite en justice. Consultez un de nos avocats expérimentés en droit d’invalidité si vous envisagez de faire une demande de prestation d’invalidité de longue durée ou si votre demande a été refusée.

[Cet article est disponible à titre d’information et n’est pas un avis juridique. Un avis juridique ne peut être donné  sans tenir compte de votre situation personnelle.]

RavenLaw rend hommage au Jour de deuil national

Notre cabinet prend pause aujourd’hui pour reconnaitre le Jour de deuil national, un jour où nous rendons hommage à ceux qui sont décédés, qui ont été blessés ou qui sont devenues malades comme résultat de leur travail. Chaque travailleur a le droit à un milieu de travail sûr et sain. Un décès, blessure, ou maladie au milieu du travail est déjà trop.

Ces temps extraordinaires nous rappellent l’importance d’un milieu de travail sûr et sain. Malheureusement, plusieurs travailleurs de première ligne autour du monde sont décédés ou devenus malades à cause d’expositions au coronavirus dans leur milieu du travail. Nous voulons tous exprimer notre reconnaissance à tous les travailleurs essentiels durant la pandémie de la COVID-19. Nous allons continuer à lutter au nom des travailleurs essentiels pour des mesures de santé et sécurité adéquates.

Mise à pied – pandémie du coronavirus

La pandémie de COVID-19 a créé beaucoup d’incertitude à travers le monde, y compris pour de nombreux employés.  Votre employeur pourrait vous aviser que vous êtes temporairement licencié ou mis à pied en raison d’un manque de travail.  Votre employeur a-t-il le droit de vous mettre à pied de façon temporaire?  Si oui, quels sont vos droits?

Les réponses à ces questions, comme pour la plupart des questions juridiques liées à votre emploi, dépendent de la common law (règles juridiques élaborées par les décisions de tribunaux judiciaires – la jurisprudence), votre contrat de travail et les lois applicables.

Selon la common law, un employeur n’a pas le droit de mettre à pied un employé.  Une mise à pied est une modification substantielle de votre contrat de travail équivalant à un congédiement déguisé – ceci est vrai, même si l’employeur offre de vous rappeler une fois que la crise est terminée et même s’il n’a aucune intention de mettre fin à la relation de travail.  En principe, vous pouvez déposer une plainte ou intenter une poursuite judiciaire pour un congédiement déguisé.  Nous vous conseillons fortement d’obtenir des conseils juridiques sur les conséquences de cette décision – y compris l’abandon de tout droit à éventuellement être rappelé au travail.

Toutefois, si votre contrat d’emploi permet une mise à pied temporaire, la durée de la mise à pied doit respecter les normes minimales prévues par la loi.  Pour les travailleurs régis par la Loi sur les normes d’emploi de l’Ontario, un employeur peut effectuer une mise à pied jusqu’à 13 semaines au cours d’une période de 20 semaines, ou jusqu’à un maximum de 35 semaines de mise à pied au cours d’une période de 52 semaines selon les conditions suivantes :

  • l’employé continue de recevoir des paiements importants de l’employeur;
  • l’employeur continue de payer sa contribution aux avantages sociaux de l’employé au titre d’un régime d’assurance collective ou d’employés (p. ex., assurance médicale ou assurance médicament) ou d’un régime de retraite de l’employé reconnu;
  • l’employé touche des prestations complémentaires d’assurance-emploi;
  • l’employé a droit à des prestations complémentaires d’assurance-emploi qu’il ne touche pas en raison du fait qu’il occupe un autre emploi;
  • l’employeur rappelle l’employé au travail dans les délais approuvés par le directeur des normes d’emploi;
  • l’employeur rappelle l’employé au travail dans les délais énoncés dans une entente conclue avec l’employé, si ce dernier n’est pas représenté par un syndicat

Si votre contrat d’emploi ne respecte pas ces dispositions (par exemple, le contrat comprend une clause autorisant les mises à pied indéterminées), cette clause peut être invalidée par un tribunal, ce qui signifie que vous avez été sujet à un congédiement déguisé, et ce, dès la première journée de votre mise à pied.  Si votre contrat d’emploi respecte les normes minimales prévues par la Loi sur les normes d’emploi, vous serez considéré comme congédié après 13 semaines ou après 35 semaines si une des conditions énoncées ci-haut a été respectée.

Conclusion

En ces temps difficiles, de nombreux employeurs peuvent envisager des mises à pied temporaires en raison des conséquences économiques de cette pandémie; toutefois, dans de nombreux cas, celà peut donner aux employés de droit de réclamer un congédiement déguisé.

Il est important de souligner que cette crise est sans précédent et peut elle-même avoir un effet sur l’évolution du droit.  Par conséquent, il existe de l’incertitude quant à la façon dont un tribunal statuera sur une réclamation de congédiement déguisé dans ces circonstances inhabituelles.  Ainsi, afin de bien comprendre tous les enjeux, nous recommandons fortement aux employés de consulter un ou une avocate spécialisé(e) en droit de l’emploi afin d’obtenir des conseils juridiques avant de réclamer un congédiement déguisé suite à une mise à pied temporaire.

[Note :  Cette information s’applique uniquement aux employés non-syndiqués. Les employés syndiqués sont priés de consulter leur agent négociateur.  Cet article est disponible à titre d’information et n’est pas un avis juridique. Un avis juridique ne peut être donné sans tenir compte de votre situation personnelle.]